La plupart des consultations passent leur temps sur le volume. C'est la question avec laquelle les patientes arrivent, et ce n'est pas celle qui modifie le plus l'opération, la récupération ou l'aspect du résultat dans dix ans. Il y a cinq choix, et ils interagissent.
- Contenu
- Gel de silicone ou sérum physiologique
- Forme
- Ronde ou anatomique (goutte)
- Surface
- Lisse ou texturée
- Plan
- Devant le muscle, derrière, ou partiellement derrière
Le plan est la décision la plus importante
Un implant peut se placer directement derrière la glande, derrière le muscle pectoral, ou dans une position hybride où la partie haute est couverte par le muscle et la partie basse non.
Derrière le muscle, la couverture au pôle supérieur est plus épaisse, ce qui compte énormément chez une patiente mince dont le bord de l'implant serait sinon visible ou palpable. Cela implique généralement une récupération précoce plus inconfortable, puisqu'un muscle a été décollé, et peut produire un déplacement visible de l'implant lors de sa contraction.
Devant le muscle, la récupération est habituellement plus douce et cette animation est évitée, mais cela suppose que la patiente ait assez de tissu propre pour couvrir l'implant de façon convaincante.
Silicone et sérum
Le gel de silicone moderne est cohésif : il reste solidaire au lieu de couler si l'enveloppe est rompue. On le décrit généralement comme plus proche au toucher du tissu mammaire. Son inconvénient est qu'une rupture peut être silencieuse, d'où une surveillance par imagerie dont les recommandations varient selon les pays.
Les implants au sérum sont remplis après insertion, donc l'incision est plus petite, et une rupture est immédiatement visible puisque l'implant se dégonfle et le sérum est résorbé sans danger. Ils exposent davantage à des plis visibles, surtout chez les patientes minces.
Ce qui vaut pour tous les implants
- Ce ne sont pas des dispositifs à vie. Beaucoup de femmes auront une nouvelle intervention un jour, pour rupture, coque, ou changement de souhait.
- La coque — la capsule cicatricielle qui se rétracte autour de l'implant — est la première cause de réintervention.
- Un implant ne remonte pas un sein. Un sein descendu relève d'une cure de ptôse, avec ou sans implant ; compenser par un implant plus gros donne un sein plus lourd qui descend davantage.
- Les implants texturés ont été associés au LAGC-AIM, un lymphome rare de la capsule. Les positions réglementaires varient selon les pays et le sujet relève de la consultation.
Comment choisir un volume ?
Par ce que vos tissus peuvent porter et par l'aspect voulu habillée, pas par une lettre de bonnet — les bonnets ne sont pas normalisés entre fabricants. Les essayages et des photographies de résultats chez des patientes au point de départ comparable valent bien plus qu'un chiffre.
Pourrai-je allaiter ?
La plupart des femmes le peuvent après une augmentation, et le site d'incision comme le plan influencent le risque. Si cela compte pour vous, dites-le avant que la voie d'abord soit décidée, pas après.
Les implants gênent-ils la mammographie ?
Ils peuvent masquer une partie du sein sur un cliché standard. Des incidences supplémentaires sont réalisées, et vous devez signaler vos implants au manipulateur. Ce n'est pas une raison d'éviter le dépistage.
À quelle fréquence les contrôler ?
Suivez la surveillance recommandée dans votre pays pour votre type d'implant. Ne prenez pas l'absence de symptômes pour une preuve que rien n'a changé : une rupture de silicone n'en donne souvent aucun.